La page de Gilbert Achcar

Egypte, Syrie : le feu de la révolution brûle toujours

Eric Ruder : Au commencement de l’année 2011, les soulèvements arabes ont nourri un espoir énorme. Il semble toutefois, aujourd’hui, qu’ils se soient transformés en son opposé – un profond désespoir – sous le poids des événements récents en Syrie, en Egypte, en Tunisie, etc. Quelle est ton interprétation des soulèvements arabes trois ans après qu’ils ont débuté ?
Gilbert Achcar : Je pense que l’euphorie suscitée par les événements du début de l’année 2011 était en fait injustifiée – de la même manière que (...)

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Que reste-t-il du Printemps arabe ?

Nous relayons un article de L’orient Littéraire de février 2014
Il est dans l’air du temps – de notre temps présent de plus en plus court, de plus en plus myope – de poser cette question sur l’air de la chanson de Trenet : « Que reste-t-il de ces beaux jours ? ». L’euphorie de 2011 a cédé la place à la mélancolie des déçus de la révolution, quand ce n’est pas à la satisfaction béate des partisans de « l’ancien régime » régional, hostiles d’emblée au soulèvement sous prétexte qu’il ne déboucherait sur rien de (...)

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Un débat légitime et nécessaire dans une perspective anti-impérialiste

Encore un élément du plus grand intérêt pour la réflexion et le débat à propos de la Libye : ce texte de Gilbert Achcar, paru (et traduit de l’anglais) sur le site Alencontre

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A propos de Carré Rouge
A quelques encablures du XXIe siècle, le système fondé sur la propriété privée des moyens de production et l’Etat bourgeois menace l’humanité entière de barbarie. La mondialisation-globalisation de la production et des échanges, la financiarisation des investissements, l’âpreté de la concurrence (...)
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