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Pour étayer la démarche entreprise : pas de réflexion sans action

Nous mettons en ligne ce premier article de cntribution et de bilan des journées de janvier, que l’on doit à Gérard Deneux (Les Amis de l’Emancipation)

Les rencontres, à Paris, des 14 et 15 janvier derniers ont montré qu’il était possible, malgré les faibles moyens dont nous disposons actuellement, de concevoir entre les initiateurs et l’ensemble des participants des formes de travail en commun [1] pour « illustrer », réactiver le contenu réel du communisme et d’en démontrer l’actualité. Il a été convenu de poursuivre cette démarche par voie de rencontres et de circulation de textes sur internet. Des propositions « pratiques » ont surgi, visant à poursuivre, préciser l’analyse des transformations du système capitaliste mondialisé ainsi que les modifications des rapports de classes qu’il suscite. Pour ce faire, sortir du cadre national français, comparer les situations tout en ne se privant ni des observations militantes, ni des apports sociologiques de chercheurs pour éviter de s’enfermer dans des schémas de pensée anciens et être en capacité d’appréhender la réalité dans son mouvement, semblent indispensables.
Cette première avancée vers le regroupement de communistes animés par la volonté de sortir des ornières du chemin tracé par la reproduction, peu ou prou, des errements du passé, ne manque-t-elle pas d’ambitions ? Pourrait-elle être tentée par une nouvelle forme d’académisme, quand bien même on laisserait, d’un commun accord, chaque collectif poursuivre son activité sans que celle-ci soit, pour le moins, perturbée par l’état d’avancée de nos propres réflexions. Evidemment, il convient d’éviter, dans le regroupement informel constitué, de brûler les étapes, ce qui risquerait de le faire voler en éclats. Il n’empêche, ce risque étant pris en considération, il nous faut résolument avancer, en tentant de lier réflexions et actions et donc activités pratiques des communistes sur la base d’un certain nombre de principes et d’observations à discuter, à préciser ... c’est l’objet de la présente contribution.
I - Réflexions en vue de l’action
La tâche du moment consiste à tout mettre en œuvre pour former un réseau international des forces communistes dispersées, animées d’une volonté de rupture avec les errements du passé tels que définis lors de notre rencontre. Outrepasser les limites nationales est impératif. Au stade actuel, réunions, correspondances, échanges doivent y contribuer. S’il convient d’éviter d’enfermer la réflexion dans une forme d’organisation ou un programme trop vite élaboré qui gèlerait les efforts de regroupement, l’étape suivante doit être pensée : constitution d’une revue internationale, appel aux classes ouvrières ... Si toute mesure organisationnelle nouvelle nécessaire est amenée à se greffer sur une activité réelle, à contrario, les communistes en voie de regroupement ne peuvent prétendre à ce titre s’ils ne favorisent pas, par les liaisons qu’ils entretiennent avec les salariés, les mouvements d’auto activité et d’émancipation des travailleurs, aiguisant, par là-même, la contradiction capital-travail. Le rôle de « médiateur » qu’ils sont amenés à jouer doit faire l’objet de discussions et d’échanges favorisant la définition des pratiques pertinentes et contribuant ainsi à en assurer la diffusion.
Si les communistes n’ont pas d’intérêts propres à défendre mais sont, en revanche, animés par la volonté commune de faire prévaloir les intérêts communs du prolétariat tout entier, et ce, sans considération de nationalité, leur regroupement, leur unification ne peuvent reposer que sur l’appréhension partagée des transformations du capitalisme globalisé, sur l’état des forces sociales en mouvement, le degré d’autonomie des classes ouvrières et, par conséquent, sur les tâches qui s’en déduisent. Dans cette optique, connaissances et échanges « livresques », réflexions et discussions d’une part et examen des interventions pratiques d’autre part sont indissociables.
II - Trois axes
Trois « dimensions » du capitalisme globalisé à dominante financière sont à prendre en considération pour approfondir nos réflexions en vue de l’action.
1 - Le capitalisme globalisé accélère et amplifie la concurrence entre travailleurs, tente de conférer à cette division un caractère ethnique, détruit les anciennes formes d’unité héritées du passé et, contradictoirement, favorise de nouvelles formes d’unification. Dans ces conditions subjectives [2] défavorables, tout particulièrement dans les métropoles impérialistes [3], les travailleurs rencontrent d’énormes difficultés à déceler leurs intérêts et leurs buts propres. L’immaturité relative des salariés et chômeurs n’exclut pas les luttes mais les segmente, voire les oppose. Tel semble le constat duquel nous devons partir, d’autant que le capital, là où il est le plus fort, au centre [4] , dispose de réserves pour corrompre, assujettir le prolétariat. Toutefois le mouvement de restructuration mondial du capital en vue de restaurer et d’accroître son taux de profit fonde les bases d’une unification nouvelle des classes ouvrières. Privatisations, délocalisations, précarisation du salariat, baisse des rémunérations directes et indirectes, ghettoïsation de la surpopulation relative et sa stigmatisation font surgir des formes de lutte et d’organisation en contradiction avec celles relevant du compromis fordiste dépassé. Le rôle de médiateurs que les communistes sont appelés à jouer ne peut se concevoir s’ils restent à l’écart de ces mouvements contradictoires y compris dans ses formes de regroupement des plus stigmatisés (Indigènes de la République, CRAN). Attentifs à ces éclosions paradoxales, ils se doivent de favoriser leur auto organisation, leur convergence avec d’autres formes de regroupement et y faire émerger des cercles communistes détachés des illusions parlementaristes et bureaucratiques. C’est en propageant la nécessité de l’appropriation sociale des moyens de production et d’échange dans les secteurs clés de l’économie et ceux censés satisfaire les besoins sociaux, d’abord des plus démunis et des plus stigmatisés, qu’ils se rendront utiles au mouvement. En effet, le pouvoir par rapport aux faibles marges de manœuvre dont il dispose a tout intérêt à laisser croire qu’il entend favoriser l’émergence de nouveaux « gagnants » y compris parmi les couches les plus défavorisées en y recrutant de nouveaux affidés.
2 - Les désastres écologiques qui se profilent sur fond de mise en cause de l’écosystème de la planète ont suscité, d’abord, la mobilisation de couches moyennes salariées sensibles et inquiètes vis-à-vis de la dégradation récente de leurs conditions d’existence y compris et surtout de leurs progénitures, d’autant que l’ascenseur social semble désormais détraqué pour elles aussi. La détérioration du climat, la pollution généralisée, l’atteinte aux conditions de vie, de survie et de reproduction, révèlent non seulement l’inhumanité du capitalisme globalisé mais renvoie surtout à son mode de production et d’échange antinomique avec la prise en compte des besoins sociaux et avec l’épanouissement de l’être humain en tant qu’individualité libre et consciente des enjeux historiques de l’émancipation des peuples dans leur diversité.
La rupture avec le capitalisme pour autant que le prolétariat se mobilise sur ses bases propres doit intégrer les dimensions écologiques, rompant par là-même avec la vision productiviste contraire à la fois à l’épanouissement des individus dans les rapports de production et d’échanges qu’elle induit, mais également aux conditions de vie des générations futures. Développement durable, soutenable ... dans le cadre du système risque d’entretenir l’illusion réformiste de la possibilité d’un capitalisme à visage humain entretenant le rêve nostalgique et tronqué du retour aux « belles » années du keynésianisme, lui-même caractérisé par le développement de l’exploitation « scientifique du travail », le taylorisme, et ses modalités d’aliénation dans et hors de la production.
La marchandisation des droits à polluer est la solution dominante qu’il convient de combattre comme droit inhumain à polluer les pays du Sud. Le combat écologique centré sur la réflexion sur le mode de production et d’échange socialiste est partie intégrante du combat émancipateur. Il est porteur de questions fondamentales : qui produit pour qui ? Pour la satisfaction de quels besoins ? Comment s’appuyer sur les ressources matérielles et humaines d’une région, d’un pays pour les satisfaire ? comment entrer en complémentarité, solidarité, aide avec d’autres régions, pays ? Quels échanges sont véritablement nécessaires ? Qui détermine comment l’on produit et la manière dont on échange ? La démocratie n’a de sens que si son contenu se fonde sur les besoins réels d’épanouissement des hommes et des populations et ce, compte tenu de leur culture et de leur état de conscience ...Les communistes en rupture avec tous les schémas productivistes doivent être à la pointe du combat écologique en lui conférant toute la dimension sociale et politique qu’il convient.
3 - Par la destruction des forces productives qu’elles provoquent, les guerres impérialistes annihilent des décennies d’organisation des classes ouvrières, et ce, là où elles se déroulent. La barbarie, le terrorisme d’Etat, le déchaînement des violences destructrices [5] suscitent en retour des formes sauvages et archaïques de résistances contraires au projet émancipateur. Les communistes sont par conséquent partie prenante, dans la période, du mouvement anti-guerre qui a pris une ampleur inégalée au moment de l’invasion de l’Irak et ce, sans se laisser déstabiliser par la stigmatisation des forces fondamentalistes de résistance qui ne sont que le produit de l’impérialisme et de la dégénérescence des nationalismes en despotismes alliés ou réfractaires à la domination étasunienne. Le potentiel de haine, de révolte, d’implosion contenues au Moyen Orient doit faire l’objet de réflexions et d’analyses à même de déterminer notre activité pratique de démystification et de mobilisation. Il y a lieu de réaffirmer que, face aux menaces d’intervention guerrières, de conflits entre peuples l’actualité du communisme émancipateur, c’est la suppression de toutes les guerres. Dans l’immédiat, le désarmement généralisé sera prôné et en premier lieu vis-à-vis de ceux qui sont surarmés et font commerce des armes de destruction massives. Au vu de ce qui se profile à l’encontre de l’Iran, de la Syrie, voire du Venezuela ..., de Taiwan, le mouvement anti-guerre tout particulièrement auprès des jeunes peut être un puissant moyen d’éducation pratique et de mobilisation déstabilisateur pour l’impérialisme dominant et ses annexes y compris le système Onusien qui entretient encore des illusions sur sa nature profonde.
III - Thèses à débattre
1 - Par les désastres qu’il provoque, les prises de conscience et mobilisations « antilibérales » qu’il suscite, la réprobation de son caractère despotique croissant, la désaffection démocratiste qu’il entraîne, y compris et surtout dans les pays de l’Est de l’Europe et ce, malgré l’intense battage médiatique sur la liberté et les vertus de la démocratie, le capitalisme globalisé épuise le cycle contre révolutionnaire entamé sous différentes formes et soubresauts depuis les années 30. Ce dernier atteint ses limites dans ses possibilités de maintenir sa chape de plomb sur l’espérance révolutionnaire. Cette hypothèse est à vérifier par l’analyse du rapport des forces sociales. A cet effet, doit être pris en considération l’état d’avancée de la réorganisation du mouvement des salariés à l’échelle mondiale, en particulier dans les pays dits émergents du Sud et de l’Est, là où la formation d’un nouveau prolétariat se réalise dans les conditions les plus inhumaines, là où des traditions de lutte et d’organisation sont les plus vivaces.
2 - Il convient également de porter toute l’attention requise aux mouvements de résistance qui sont nés dans la dernière période. Le caractère ambiguë de l’altermondialisme est à l’aune de ses figures. Il porte à la fois la marque de la tradition de luttes de peuples du Sud contre l’hégémonie étatsunienne, de la volonté de s’en dégager, de répondre aux aspirations des sans terres et des laissés-pour-compte et, par ailleurs, il est de fait dirigé par une élite autoproclamée « éclairée », surtout dans les pays du Centre, qui se déclare prête à jouer les bons offices pour restaurer un capitalisme à visage humain. La prétendue « sagacité » de leur expertise, la démonstration du caractère de masse des forums dans lesquels ils font entendre leurs voix seraient susceptibles de faire prévaloir des réformes mondiales sans affrontements de classes. Sans qu’il faille sous-estimer la portée des campagnes contre la dette des Pays du Sud, la dénonciation du caractère pervers d’institutions comme le FMI, l’OMC ou la Banque mondiale ..., force est de constater que ce mouvement tel qu’il est a trouvé ses propres limites, notamment dans la confusion-compromission qu’il entretient avec les forces sociales-libérales ou souverainistes.
3 - La prétendue légitimité du système capitaliste et la fin de l’Histoire qu’il représenterait, repose essentiellement sur le poids de l’idéologie dominante entretenant la croyance qu’il n’y aurait pas d’autre système possible, que son renversement impliquerait naturellement une barbarie encore plus impitoyable. Cette domination, cette croyance ne peuvent se maintenir sans ces mille complicités objectives et sournoises dans le peuple et parmi les salariés, sans le poids paralysant des partis dits de Gauche et des appareils syndicaux intégrés peu ou prou à l’appareil d’Etat, aux bureaucraties d’aires régionales et mondiales (Europe, OMC...). Cette intégration résulte en grande partie de la période historique précédente, celle dite du compromis fordiste. L’effondrement du capitalisme bureaucratique d’Etat à l’Est et de son système despotique, la réorganisation et l’expansion du capitalisme mondialisé marqué par la constitution d’oligopoles transnationaux constituent pour nous une nouvelle étape : celle de la démarcation fondamentale du communisme avec le système du socialisme dit réel et celle d’une lutte contre la bourgeoisie mondialisée, cosmopolite placée sous l’égide d’une seule superpuissance. Cette prééminence contestée, renvoie à des contradictions et concurrences entre transnationales, recoupent différentes sphères d’influences régionales (Amérique, Asie, Europe, Afrique ...). Elle condamne les impérialismes secondaires sur le déclin à faire allégeance pour continuer d’exister, elle se heurte et se heurtera aux réfractaires en particulier au capitalisme d’Etat compradore de la Chine dont l’élite bureaucratique de plus en plus corrompue et despotique est elle-même confrontée aux soulèvements de ses salariés et de sa propre paysannerie dont le degré d’exploitation et de répression suscitera une combativité explosive (cette hypothèse est à vérifier).
4 - La finalité des luttes ouvrières n’est pas la conquête de l’appareil d’Etat mais sa suppression. Elle suppose l’union la plus étendue des travailleurs sur leurs propres objectifs qui ne peuvent prévaloir qu’en opposition aux institutions parlementaires existantes et non comme moyen illusoire de transformer à leur profit l’Etat existant. L’essentiel des actions prolétariennes a par conséquent un caractère extra parlementaire. Dans le cadre du système, la démocratie dite représentative, addition d’opinions sous l’égide de l’idéologie dominante, shows télévisuels où l’image médiatique de concurrents est survalorisée au détriment de l’intervention active des salariés, est un mode de décision entre différentes fractions des classes dominantes pour tester ceux qui sont dans l’ensemble les mieux disposés à les représenter et à continuer d’assurer leur domination. Pour les salariés, la pensée propre est un acte social. Lorsqu’ils se confrontent au pouvoir de l’Etat et à son excroissance régionale (commission européenne pour l’Europe), ils aiguisent leur intelligence collective pour faire prévaloir leurs intérêts propres. Au stade actuel la tâche essentielle pour le mouvement ouvrier est de conquérir des droits lui permettant de s’organiser de manière autonome. Pour se désengager du carcan des appareils syndicaux intégrés, la lutte pour la reconnaissance de comités de grèves élus, de coordinations, de comités populaires peut jouer un rôle majeur dans la nécessaire recomposition de l’unité autonome des salariés. Les communistes tout en respectant le degré de prise de conscience des acteurs eux-mêmes doivent être les meilleurs promoteurs de cette idée. Ces nouvelles formes d’organisation doivent trouver les moyens de se fédérer d’abord sur le plan de l’aire régionale la plus pertinente (Europe, Asie ...) en vue des combats à venir.
5 - Les dernières OPA, délocalisations aident à démontrer que la satisfaction des besoins sociaux, l’aménagement des territoires ne peuvent être laissés aux mains d’actionnaires cosmopolites. L’avidité rentière du capital est antagonique avec les intérêts des salariés et des peuples. L’urgence de l’appropriation sociale des moyens de production et d’échange est d’une actualité brûlante. Elle doit prendre une dimension internationale, d’autant que l’adversaire - et le référendum sur le TCE en est la démonstration la plus récente - ne se laissera pas impressionner par des bulletins de vote. En revanche pour la crédibilité des communistes et l’utilité sociale dont ils seront amenés à faire preuve, il est incontestable qu’il convient de participer à la définition d’un programme revendicatif d’urgence sociale. Des combats gagnés imposeront des reculs à la bourgeoisie avide de profits et commenceront à faire resurgir l’espoir dans la possibilité de contrecarrer ses projets les plus néfastes. Si tel n’était pas le cas, prévaudrait atonie sociale et émeutes sans perspectives. A contrario, ce dont les salariés ont besoin, c’est de leur propre affirmation en tant que mouvement politique agissant pour sa liberté entière et desserrant d’ores et déjà l’étau de l’exploitation capitaliste. Il affirmera son caractère propre en se présentant comme un pouvoir appelant à l’abolition de tout pouvoir fondé sur la force et sur la hiérarchie, en affirmant le principe de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins et en se fondant sur le savoir faire et la motivation du plus grand nombre. La démocratie en son sein ne saurait être marquée par des mesures formelles d’organisation favorisant un démocratisme de façade sans contenu réel, lieu de lutte de concurrences entre appareils et leadership. A l’inverse, il ne peut s’enfermer dans un cadre monolithique de discipline rigide sous prétexte d’efficacité immédiate. Il se constituerait, par le retournement despotique engendré, en la négation du communisme comme phénomène émancipateur. Ces considérations sont valables et encore plus déterminantes pour les regroupements et l’action des communistes. Si le mouvement social est un phénomène qui vient d’en bas, cela signifie qu’il n’a pas à s’adapter aux conditions imposées par le système capitaliste : sous prétexte de développement et d’efficacité de son organisation à n’importe quel prix, il ne peut mettre en œuvre des alliances d’appareils qui contrediraient le développement autonome des salariés l’orientant dans une direction de soumission et de délégation de sa propre impuissance. C’est à cette aune que les jeux électoraux doivent être jaugés. Il n’y a pas de « surface » sociale et politique des communistes en dehors de leur présence active dans le mouvement d’autonomisation de la classe, il n’y a pas de crise de la « direction révolutionnaire » sans un mouvement révolutionnaire réel. Il y a lieu en revanche de se garder vis-à-vis de toute approche, même renouvelée, avant-gardiste et volontariste vis-à-vis du mouvement ouvrier et populaire. Notre véritable utilité est circonscrite dans notre réelle capacité à comprendre le monde pour aider à sa transformation tout en sachant qu’elle doit être, d’abord et avant tout, l’œuvre des travailleurs eux-mêmes et non celle d’une élite fut-elle éclairée.
Le 8 février 2006

 
A propos de Carré Rouge
A quelques encablures du XXIe siècle, le système fondé sur la propriété privée des moyens de production et l’Etat bourgeois menace l’humanité entière de barbarie. La mondialisation-globalisation de la production et des échanges, la financiarisation des investissements, l’âpreté de la concurrence (...)
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